dimanche 31 octobre 2010

Tout un souper!

Poulet frit et frites... sans friture!

Le poulet trouvé sur le site de Kraft Canada

Et pour les frites, quelques pommes de terre coupés, 1 cuillère à table d'huile d'olive et quelques épices de style "cajun". Mettre au four sur une plaque à biscuits.

Une belle salade mélangée, un petit pouding au chocolat léger et le tour est joué!

Note à moi-même: L'Amoureux et moi avons trouvé ce souper tout à fait délicieux! C'est à refaire :)

samedi 30 octobre 2010

Y'a de meilleurs réflexes qui s'installent...

Samedi soir plutôt tranquille... Alors qu'une petite neige mouillée tombe à l'extérieur (ben oui, l'hiver s'en vient!), j'ai décidé de venir vous jaser ça un brin, un peu pour briser ma solitude, mais aussi pour partager avec vous mes derniers constats...


Contrairement à ma belle complice Toutoune, je vis seule et n'ai à veiller que sur ma "petite" personne (c'est déjà pas mal, quand même! loll).  Dans un sens, ça a du bon, car je n'ai pas à me préoccuper de ce que "les autres" veulent manger; je choisis donc ce que je mets dans mon panier d'épicerie, je sélectionne les aliments selon mes propres critères de qualité, je décide des quantités... Que des avantages, me direz-vous!


Le hic (car il y en a un), c'est que je ne suis pas la plus grande "popoteuse" que la terre ait portée. Non pas que je sois totalement dénuée de talent dans ce domaine; cependant, je suis un tantinet complexée. Et ce manque de confiance "culinaire", je le dois à ma défunte maman, qui était ni plus ni moins qu'un véritable cordon bleu et dont le terrain de jeu était sa cuisine. Oh! Elle ne nous a jamais interdit d'y pénétrer, ma soeur et moi, mais, contrairement à celles qui font participer leurs enfants à la préparation des repas ou à la confection des desserts, ma mère, elle, se contentait de nous refiler les batteurs du malaxeur quand elle finissait de glacer un gâteau ou nous expliquait grosso modo en quoi consistait le plat qui cuisait au four et que nous allions déguster pour souper. Cela explique donc pourquoi, lorsque j'ai quitté le nid familial pour aller étudier à l'extérieur, je lui téléphonais chaque fois que je faisais cuire des cuisses de poulet ou du poisson, ne me rappelant jamais la température du four et la durée de cuisson. Mais rassurez-vous : j'ai appris avec le temps, et j'arrive quand même à me débrouiller pour ne pas faire coller l'eau au fond du chaudron! ;-))


J'exagère un peu, je l'avoue (je vous entends soupirer d'aise, tout d'un coup! lolll). Néanmoins, l'inspiration me manque par moments, et bien que j'aie mis toute ma bonne volonté à acheter de bonnes choses pour m'alimenter au cours de la semaine, il n'est pas rare que je finisse par en jeter, et je me sens coupable à chaque fois. Le vieux réflexe de prendre "la première affaire du bord" pour se débarrasser n'est jamais très loin, et le dépliant du resto nous paraît souvent plus attirant que les chaudrons et les légumes à couper...


Eh bien, j'ai décidé de combattre ce vilain démon tentateur qui me tourne autour et qui finit trop souvent par me faire succomber à la tentation. Comme je travaille chez moi par les temps qui courent, j'en profite pour me défaire de mauvaises habitudes. D'abord, je n'ai plus de "cochonneries" dans mon garde-manger (du genre croustilles, bonbons, chocolat et autres trucs qui se bouffent tout seuls quand on veut passer le temps ou dévorer ses émotions). Si j'ai une petite fringale au cours de la journée, j'opte pour quelques noix ou pour un fruit. Advenant que je me sente la dent un peu plus sucrée, je me rabats sur une poignée de raisins secs, un peu de Jell-O Léger ou 2-3 biscuits genre Social Tea. Étonnamment, je me rends compte que j'ai moins faim, que je n'ai pas envie de me "bourrer" comme je le faisais auparavant. À vrai dire, je crois que c'est parce que, présentement. je prends le temps de prendre conscience de ce que je mets dans mon estomac, ce qui n'était pas vraiment ma principale priorité, il n'y a pas si longtemps...


Quant à la préparation des repas, je commence à me "gâter" un peu plus, dans le sens où je prends davantage le temps de faire les choses... Il n'y a rien de plus facile que de prendre deux tranches de pain, de les faire griller et d'y appliquer une généreuse couche de beurre de "peanuts", sous prétexte qu'on n'a pas envie de  "perdre du temps" à préparer une salade, à faire chauffer le four, à arranger un morceau de viande ou à faire mijoter un plat. Et moi qui suis paresseuse de nature, j'ai le réflexe de la facilité assez rapide, merci! Or, je réalise que, bien souvent, ce n'est pas beaucoup plus long de faire cuire des pâtes, d'y incorporer une boîte de thon, quelques légumes, un peu de mayo légère et des assaisonnements. Non seulement le résultat est intéressant, mais il y en a pour trois repas! Donc, au bout du compte, je n'ai plus l'excuse du manque de temps puisque je finis par en sauver avec des lunchs déjà prêts! :-D


Bref, je me surprends à ne plus manger n'importe quoi à n'importe quel moment, et je dois dire, en toute humilité, que je me trouve pas mal bonne! ;-) Toutefois, je demeure attentive aux éventuelles manoeuvres du démon tentateur, qui pourrait fort bien vouloir me voir plonger la main dans un sac de Doritos ou me remplir la panse de délicieuses framboises suédoises, mes jujubes préférés!


Bon restant de fin de semaine à tous!


Bazouffe ♫



Apprendre à dire NON!

Apprendre à dire non! Ce n'est pas toujours évident. Parfois on a peur de blesser l'autre, que se soit pour une activité qui ne nous tente pas, que se soit pour le choix d'un repas, d'un restaurant, une invitation à souper ou une fois rendu sur place, apprendre à dire non aux petits amuse-gueules qui, souvent grugent toutes les calories qu'on avait estimé et prévu pour le repas...

Apprendre à dire "Non merci, j'en ai assez" "Non merci!"  à la deuxième assiette. "Non merci" à une trop grande quantité d'aliments. "Non merci!" à l'extra de sauce, "Non merci!" aux trois choix de desserts... 

Au boulot, il n'y a pas une seule journée qui passe sans qu'on m'offre quelque chose en cadeau ou à manger... Ça passe de la gomme à effacer pour ma puce au foulard, bouteille de vin, etc mais aussi par du chocolat, des biscuits, des gâteaux, pâté au poulet fait maison, brioches chaudes à la cannelle... J'ai bien essayé de refuser tous ces cadeaux mais je me suis vite rendu compte que pour certains résidents, ça les blessent terriblement que je refuse ce qu'ils m'offrent de bon cœur, voir même pour certaines nationalités, ça ne se fait pas... 

J'ai dû apprendre à dire "Je tente de faire attention à ce que je mange" ou "je ne peux manger tel truc, je vais l'offrir à ma puce ou à l'Amoureux"... "Ok, mais je vais en prendre qu'une petite bouchée ou je le mangerai plus tard..."  et quand c'est trop compliqué, dû à la barrière de langage, je le prend et je l'offre à quelqu'un d'autre...  

La vraie décision me revient donc à moi : 
  • Qu'est-ce que je choisis de manger?
  • Est-ce que c'est un aliment vide? (bourré de calories et qu'au bout de 5 minutes j'aurai encore faim)
  • Est-ce que ce truc m'est vraiment nécessaire?
  • En ai-je vraiment envie? (ça me ferait très plaisir) Et si oui, je peux me contenter de quelques bouchées?
  • Si je mange ceci maintenant, pourrai-je compenser le reste de ma journée? sans culpabiliser de l'avoir mangé...

C'est à moi d'apprendre à dire Non! Ou de faire les bons choix...

Quand il est question d'arrêter de fumer, tu fumes ou tu ne fumes pas... Quand il est question d'arrêter de boire, tu bois ou tu ne bois pas... Quand il est question de s'alimenter, t'as pas le choix de le faire, le seul choix que tu as c'est de bien choisir ce que tu manges, en quantités raisonnables... Des habitudes à changer au quotidien... 

Apprendre à dire Non, c'est apprendre à se dire Merci... à soi-même!

Bilan de la semaine 2

C'est avec un beau gros rhuBe que je termine cette semaine. Pas étonnant que je sois devenu malade, je me suis tellement mis de responsabilités sur les épaules face à mon job, m'enfin ce n'est pas nécessairement moi qui l'a fait mais bon... Tout a commencé mardi soir, après une très grosse journée et aujourd'hui, le résultat est que je suis complètement congestionné. Je vais d'ailleurs aller me chercher de la médication tantôt pour m'aider à dégager tout ça.

Bref, j'ai fais du tapis roulant qu'une seule fois cette semaine, 10 minutes... Pas très fière de ça mais considérant que je devais faire mon boulot en plus de celui de ma boss et que je sentais la fatigue m'attaquer et le rhume me sauter dessus, je m'en sors pas si pire quand même.

Pour ce qui est de l'alimentation de cette semaine, je considère que j'ai fais des choix correct. Sans me priver, j'ai mangé des portions raisonnables et choisis de bons aliments. Je me suis même tapé un super bon gros hamburger "mexicain" (sauce aux mangues) et frites jeudi midi quand je suis sortie diner avec des amies et c'était délicieux! L'assiette était tellement grande que je ne l'ai pas terminée! Et pour moi c'est tout un exploit de laisser de la nourriture dans mon assiette! Un petit défi personnel de relevé!

Comme cette aventure sera longue et parfois sinueuse, chaque petits changement d'habitudes comptent. Ne pas terminer mon assiette au restaurant, en fait parti! Bravo à moi!

- 4 livres.

mercredi 27 octobre 2010

Mince constat...

Ce matin j'étais super motivé de recommencer la marche sur le tapis roulant, j'avais lu des mots d'encouragements qui m'ont gonflés à bloc alors avant même de commencer à travailler, j'ai été marcher mon premier 10 minutes sur le tapis, c'est super!

Ma boss étant en congé de maladie, je me retrouve donc avec le double de responsabilités, oh, en passant je travaille avec des personnes âgées, à l'accueil... Ce n'est pas que c'est excessivement stressant, mais quand 5 résidents sont en ligne devant toi et nécessitent ton aide, que le téléphone ne dérougie pas et que t'es pognés avec une dame qui parle strictement chinois et son interprète, pis que tu essaies de leurs faire comprendre qu'il leurs faudra parler avec ta patronne, pis qu'elle devra rappeler pour un rendez-vous dans 2 semaines... Ahhhhh! Ça n'a pas arrêté de la journée... Le seul temps où j'ai pu réellement "décrocher" c'est quand mon amie m'a fait penser de prendre mes pauses?!? Vous imaginez, faut que quelqu'un m'y ai fait penser!!! Pfffffffffouuuuuuuuuu.... (son d'un ballon qui dégonfle...). Comprenez ici que je ne suis pas en train de me plaindre, loin de là, j'adore ce job... Mais comme je travaille avec et pour des Humains, il m'est très difficile de ne pas les prendre sous mon aile, je les considère tous comme j'aimerais qu'on me traite...

Alors pour le second 10 minutes, je n'ai pas fais de tapis roulant. Par contre, j'ai eu à me rendre au centre d'achat pour magasiner un cadeau pour ma patronne, de la part d'une résidente... Est-ce que je peux le considérer comme ma seconde marche? Que se soit oui ou non, ça va être ça pour aujourd'hui... Je suis tellement fatigué que ce soir, une chance que mon Amoureux a préparé le souper parce que je me serais facilement laissé tenté par quelque chose de pas mal rapide... Et je pense que j'aurais fini aussi par une orgie de bouffe, sans comprendre le pourquoi du comment, il me semble que je me serais défoncé en mangeant... méchante passe... Bouffer ses émotions vous dîtes?!?

Et puis pour en ajouter, ce soir, j'ai constaté que depuis le 25 septembre, j'avais seulement perdu 3 livres... Là, j'ai en tête de me refaire un menu écrit, de ressortir mes tasses à mesurer, de reprendre mon rythme de "buveuse d'eau"... Go, Toutoune, go!!!